Léthargie Les Chauves-souris ont un faible pouvoir de régulation thermique. Lorsqu'elles sont au repos, leur température interne s'abaisse rapidement. Elles tombent alors en léthargie (sauf température externe supérieure à 28°C). L'état léthargique se traduit par un ralentissement progressif de la respiration et des activités. La température interne du mammifère reste alors légèrement au-dessus de la température ambiante. La léthargie permet à l'animal de vivre sur ses réserves pendant les périodes de mauvaise météo ou les longs hivers. Chaque espèce de chauve-souris recherche une température et une hygrométrie idéale pour tomber en léthargie. Cela est fondamental pour cet animal qui se déssèche facilement du fait de son importante surface de peau. Comment dort-elle la tête en bas? C'est à peu près le même système que pour les oiseaux. La traction des tendons, sous le poids du corps, fléchit les griffes des pattes postérieures et du pouce...
Hygiène Les chauves-souris sont attentives à leur toilette. Elles se lèchent (parfois mutuellement) et se grattent les ailes avec soin. Leur museau comporte une glande spéciale qui leur permet ensuite d'enduire soigneusement les membranes de leurs ailes. Quand une chauve-souris fait ses besoins, elle prend bien garde de changer de position pour ne pas se salir. Son guano serait d'une très grande valeur... Malgré le soin qu'elles portent à leur toilette, les chauves-souris sont tracassées par des puces, tiques, punaises et certains diptères. Raison de plus pour ne pas les manipuler "gratuitement" !
Longévité estimée entre 10 et 20 ans Une femelle oreillard baguée en 1960 a été contrôlée en 1961, 1976, 1980 et 1982. Cela fait minimum 22 ans
Reproduction de l'automne au printemps plutôt en automne dans les régions du sud.
nombre de petits : 1 à 2 Les femelles de certaines espèces se regroupent pour mettre bas. Les jeunes sont nourris par allaitement jusqu'à ce qu'ils puissentvoler (3 semaines) et chasser (5 à 6 semaines)
Prédateurs Certains oiseaux de nuit les mangent : Moyen-duc, Hulotte, Effraie... Elles représentent un faible pourcentage de leurs proies, par ailleurs diminuées par l'homme qui les empoison- nent par le biais des pesticides...